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Bulletin de veille pour l'industrie - AFNeT janvier 2021

 

 

 

 

 

Bulletin de veille pour l'industrie du futur 


Prochain webinar CNIS 4 février - 18h00

BlockChain : « Filière Agro-alimentaire  : Panorama de la traçabilité , les cas d’usages et technologies associées. » Enregistrer, stocker et transférer les informations qui concernent le parcours suivi par le produit de sa production, et même de sa conception, à sa consommation, le principe fondamental de la traçabilité est de retracer l’histoire d’un produit tout au long de sa durée de vie, depuis son origine jusqu’à sa destination finale, en passant par ses diverses étapes de transformation. La traçabilité nécessite des outils d’enregistrement ou de contrôle qui lui sont propres. Si la blockchain intervient comme un nouvel acteur technologique de la traçabilité elle ne constitue que l'un des moyens d'atteindre l'objectif.  Inscription
  • Naval Group accélère sur la fabrication additive. Naval Group vient d’équiper le chasseur de mines tripartite « l’Andromède » d’une hélice à cinq pales entièrement réalisées grâce à un procédé de fabrication additive. Validée par les services et autorités compétentes, cette première mondiale devrait permettre d’accélérer les cadences de production et de maintenance sur les sites du leader européen du naval de défense.
  • Informatique et (télé)travail : pourquoi la supervision IT sera centrale en 2021. Pour qu’une entreprise puisse fonctionner sans souci avec des collaborateurs qui travaillent efficacement, une approche proactive de supervision technologique peut aider à détecter les problèmes au plus tôt et les tuer dans l’œuf.  La sécurité IT restera un axe majeur de vigilance pour les télétravailleurs en 2021, compte tenu du grand nombre de cyberattaques qui sévissent actuellement. Là aussi, les entreprises ont leur rôle à jouer pour former les utilisateurs sur les risques potentiels.

     

  • Comment fonctionne une imprimante 3D béton ? Le développement rapide de la technologie d’impression 3D béton a donné lieu à plusieurs innovations impressionnantes. Une imprimante 3D béton est plus rapide, moins chère, plus sûre et plus efficace. Elle produit non seulement un minimum de déchets, mais réduit aussi considérablement le nombre de personnes nécessaires sur le chantier ainsi que la longueur des chaînes d’approvisionnement. De plus, en utilisant une imprimante 3D béton, la construction peut être réalisée avec un degré de résilience et de complexité géométrique nettement plus élevé.
  • La traçabilité agroalimentaire : un outil de gestion des risques sanitaires. La food supply chain a ceci de particulier qu’elle véhicule, de son amont à son aval, jusqu’au consommateur, des produits agricoles ou alimentaires potentiellement porteurs de risques. Parmi les différents outils mis à la disposition des parties prenantes de la food supply chain pour gérer les risques sanitaires présents sur celle-ci, la traçabilité a été progressivement déployée et mise en avant

  • Pourquoi l’IA est-elle devenue aussi énergivore ? L’IA nécessite énormément de calculs, car elle doit lire une grande quantité de données pour apprendre à les comprendre, autrement dit pour s’entraîner.L’entraînement d’un modèle d’IA génère maintenant autant d’émissions de carbone que cinq voitures pendant toute leur durée de vie. Un frein au développement de cette technologie. Des chercheurs de l’Université du Massachusetts à Amherst ont estimé le coût énergétique du développement de modèles de langage d’IA en mesurant la consommation énergétique du matériel informatique utilisé pendant l’entraînement.
  • La numérisation de la supply chain apparaît comme essentielle avec le Covid-19. 40% des entreprises assurent ne pas avoir été suffisamment armées avec leur supply chain pour faire face à la pandémie de Covid-19, selon une étude publiée par Orange Business Services. La crise va accélérer cette transformation numérique qui passe par une meilleure interconnexion des données pour optimiser la gestion de la chaîne logistique, de l'approvisionnement à la vente en passant par la production et la distribution.

  • L’IoT frugal, ou l’art d’accommoder l’existant. Comment, en période de crise, lancer des projets IoT profitables qui contribuent à la fois à la transformation numérique et à la transition écologique ? A bien y regarder, de nombreux capteurs et réseaux sont déjà en place : caméras, sondes thermiques dans les réseaux de traitement d’air, de capteurs de position ou de vitesse sur des ascenseurs… Autant de données disponibles, fiabilisées, et souvent gratuites.
  • Comment la 5G veut transformer les usines. Cette usine du futur, c’est la promesse de la 5G. Bien loin des usages grand public auxquels elle est le plus souvent associée, cette technologie apparaît comme un formidable accélérateur de l’industrie 4.0. Maintenance prédictive, usine reconfigurable, réalité augmentée, big data industriel, connectivité généralisée, flottes d’AGV intelligents… Grâce à la 5G, ces nouveaux outils pourraient se généraliser dans les usines avec une efficacité, une facilité d’usage et une sécurité démultipliées.
  • La révolution digitale au service de notre avenir énergétique ? Avec la digitalisation, EDF a engagé une optimisation de ses processus. Cette approche touche aussi bien la conception, la construction, que l'exploitation ou le démantèlement des sites et usines. Tous les métiers de l'énergéticien sont concernés. Sur la filière nucléaire par exemple, l'appui que l'intelligence artificielle (IA) procure en matière d'automatisation des processus robotisés est majeur.
  • Pourquoi la sécurité est au coeur du déploiement des réseaux 5G en Europe. La Cour des comptes européenne a lancé un audit afin d'évaluer si l'Union Européenne et ses États membres mettent en place des réseaux 5G sûrs, en temps utile et de manière concertée. L'audit fait suite au récent document d'analyse de la Cour sur la réponse de l'UE à la stratégie d'investissement étatique de la Chine, qui souligne que la sécurité des réseaux 5G est source d'inquiétude
  • Cybersécurité : le « Made in France » prend toute son importance. Le « Made in France » a le vent en poupe dans le secteur de la sécurité des systèmes d’information. Comme pour les autres secteurs d’activité, soutenir les entreprises, participer au maintien de l’emploi, préserver le savoir-faire français, privilégier la qualité, etc. sont autant de raisons d’acheter du « Made in France »
  • Industrie 4.0 et fabrication Cognitive. Améliorer la productivité des systèmes de production a toujours été au cœur de chaque révolution industrielle. La 4ème révolution industrielle s'adresse au « Manufacturing », à l'ingénierie et à la  « Supply Chain » . D'un point de vue général, son objectif est de repenser les processus de production de manière à fabriquer des produits de plus en plus connectés et intelligents, à des coûts de masse pour un marché de plus en plus mondialisé.

  • Embarquer l’IA, un défi majeur pour l’industrie européenne. Aux Assises de l’embarqué, qui ont eu lieu mardi 19 janvier, l’Intelligence Artificielle (IA) a tenu une place importante. Si les acteurs américains et chinois de l’IA se ruent sur ce nouveau marché, la maîtrise européenne de l’embarqué pourrait lui donner un avantage.

  • Quand l’Intelligence artificielle pilote la gestion des talents. L’intelligence artificielle se fait une place de plus en plus grande dans le secteur des ressources humaines. La raison ? Elle promet un gain de temps et d’argent pour les recruteurs. Cette technologie permet de redécouvrir des talents et des anciennes candidatures tombées dans l’oubli. « L’IA classe et archive de manière méthodique les candidatures internes et externes rejetées et ressort, quand c’est nécessaire, d’anciens CV qui peuvent correspondre à une offre d’emploi nouvellement créée ».
  • Edge, annexe du Cloud ? ou l'inverse ! Autant le Cloud a été un aspirateur géant des données personnelles, autant l'Edge se préfigure comme celui où se créera la majorité des données industrielles et où elles vont rester.  L’Edge est le terme en vogue pour parler des infrastructures informatiques locales, donc non centralisées dans un Cloud, mais au contraire proches du terrain, dans les usines, les magasins, les camions, les avions où même les maisons.
  • Quand l’ordinateur quantique de Google se fait damer le pion par un PC classique. La « magie » quantique est fragile et la moindre perturbation transforme le carrosse en citrouille. Trois chercheurs, dont un Français, ont mis au point un algorithme permettant de transformer leur ordinateur de bureau en supercalculateur aussi performant que celui présenté par la firme américaine en octobre. Le trio de physiciens a donc simulé le comportement réel de la machine quantique de Google, qui se trouve être plus près de la cucurbitacée que de la calèche.







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