Outils personnels
Vous êtes ici : Accueil Bulletin de veille pour l'industrie Bulletin de veille pour l'industrie - AFNeT septembre 2016
Se connecter


Mot de passe oublié ?
 

Bulletin de veille pour l'industrie - AFNeT septembre 2016


  • Industrie 4.0 : l’usine du futur viendra d’Asie. La plupart des pays développés ont migré leurs usines vers la Chine et d’autres pays asiatiques où le coût du travail est beaucoup plus faible. Les ouvriers des pays asiatiques ont longtemps éxecuté les ordres venus des pays développés mais les ont désormais surpassés et sont capables d’innover pour rester compétitif. Les pays occidentaux doivent faire face aux conséquences : ils ne sont pas au devant des changements dans l’industrie manufacturière et ne seront pas les chefs de file de la révolution industrielle 4.0.
  • L’impression 3D métal en forte hausse : les technologies d’impression 3D métal sont déjà largement utilisées dans les secteurs de l’aéronautique et du médical. Selon une récente étude du cabinet IDTechEx, la fabrication additive métal apparait comme la branche de l’industrie 3D qui connait actuellement la croissance la plus rapide avec une hausse des ventes de machines de 48% et matériaux d’impression de 32% sur l’année 2015.
  • Internet des objets (IoT), enjeux et orientations de l’ARCEP: Une consultation publique sur un (projet) de livre blanc « Préparer la révolution de l’Internet des objets » et d’autre part, la rédaction du livre blanc et feuille de route, l’Arcep et ses partenaires acteurs publics, l’ANFR, l’Anssi, la Cnil, la DGE, la Direction de l’Aménagement, du Logement et de la Nature et France Stratégie ont lancé à mi-juillet leur projet collaboratif sur le thème « Préparer la révolution de l’Internet des objets ». Lors de la première étape de consultation publique, une trentaine d’acteurs de l’écosystème IoT seront auditionnés par l’Arcep notamment des opérateurs de téléphonie mobile, des opérateurs de satellite, Google pour les GAFA, Sigfox, mais aussi ERDF, l’Idate et la CRE ainsi que la SNCF.
  • Blockchain: du prospectif à l'anticipation : Si cette technologie peut supporter des protocoles orientés utilisateurs, des médias sociaux invulnérables à la censure ou des vérifications d’identité indépendantes de tout gouvernement par exemple, la perte de contrôle sociétal qu’elle entraine peut également avoir des aspects terrifiants. « C’est un outil que nous mettons hors de notre juridiction de sorte qu’il nous gouverne. C’est une nouvelle sorte de noyau dur tel que nous n’en avons jamais construit. La société n’a jamais créé quelque chose qui n’est pas humain pour gouverner la société. » assure Vlad Zamfir “proof-of-stake” blockchain architecture .
  • L’Industrie 4.0 sera open source... ou ne sera pas. La clé de l'industrie 4.0, intelligente et surtout connectée, réside dans l'interopérabilité. Et cette interopérabilité passe forcément par l'ouverture et le partage des plateformes, normes et protocoles. Finis, les systèmes propriétaires. L'industrie du futur sera open source... ou ne  sera pas.
  • Le Big Data face au défi de la confiance: "Sans la confiance du consommateur, l’essentiel des milliards d’euros de valeur économique et sociale que le Big Data pourrait représenter dans les années à venir risquerait d’être perdu" comme l’énonce le rapport du Boston Consulting Group sur la confiance accordée au Big Data.
  • L’impression 3D : une nouvelle dimension . La fabrication additive se déploie au sein des sociétés de Safran. Plusieurs d'entre elles l'ont déjà adoptée, en particulier pour des pièces complexes (en métal, plastique ou céramique), destinées par exemple au moteur d'avion LEAP, au moteur spatial Vinci, ou encore aux moteurs d'hélicoptères Arrano ou Ardiden 3
  • Numérisation 3D et prototypage rapide - Exemples d'industrialisation de produits : Le couplage entre numérisation 3D et prototypage rapide s'inscrit maintenant de manière durable dans ce que l'on appelle « les processus de développement rapide de produit ». Avec le prototypage rapide, on évolue résolument vers une volonté de réduire les étapes intermédiaires permettant d'obtenir des objets fonctionnels, ou presque fonctionnels. Dans l'industrie mécanique, outre les classiques applications des maquettistes et des outilleurs, les applications de marketing et de maintenance sont de plus en plus courantes grâce aux technologies de prototypage rapide qui permettent d'obtenir un produit en vraie matière. On parle surtout de « fabrication rapide » ou de « fabrication directe ».
  • Blockchain, une technologie au potentiel business infini: "C'est comme en 1993 !" Primavera De Filippi, chercheuse au CNRS ainsi qu'au Berkman Center for Internet & Society de l'université d'Harvard, compare l'avènement de la blockchain aux débuts d'Internet. "Il est encore difficile d'imaginer comment ce potentiel énorme va être exploité. On est encore en phase d'exploration, estime cette spécialiste. Le concept de base, c'est de déléguer la confiance.
  • Le Boeing 777X aura la plus grande pièce en impression 3D : Trente heures sont nécessaires aux ingénieurs et techniciens du Oak Ridge National Laboratory pour produire ce type de pièce par fabrication additive, en utilisant de la fibre carbone et des matériaux composites à base de thermoplastiques ABS, ce qui permet d'abaisser la masse de la pièce à 1 650 livres, soit 748,4 kg.
  • Impression 3D : les domaines qu’elle va (vraiment) révolutionner. Demandez à un groupe de personnes prises au hasard quels sont les secteurs sur lesquels l'impression 3D ou la fabrication additive ont le plus de conséquences. Vous obtiendrez des réponses très variées, de l'impression de chocolat jusqu'à la construction complète de maisons, et au territoire prometteur mais perçu comme plus inquiétant de l'impression d'organes humains. Ceux qui connaissent un tant soit peu cette technologie citeront, eux, le prototypage comme l'une de ses principales capacités.
  • Fabrication additive : Aubert & Duval se lance à son tour: Filiale de la branche Alliages du groupe ERAMET, la société vient de lancer un projet d'investissements d'un montant de plus de 15 M€ pour se doter de la capacité de produire des poudres en superalliages destinées aux marchés aéronautiques.
  • Poietis et l’Oréal collaborent dans la bio-impression de cheveux. Les travaux de Poietis sur la bio-impression de peau ont eu un large retentissement dans l’industrie médicale et cosmétique. La bio-impression d’un follicule pileux pourrait s’avérer une solution efficace afin de faire repousser les cheveux et devenir une solution alternative pour les hommes et les femmes confrontés à des problèmes d’alopécie.
  • Bulletin de veille : Toutes les archives du bulletin de veille pour l'industrie en ligne

Actions sur le document
« Mai 2018 »
Mai
LuMaMeJeVeSaDi
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031