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Bulletin de veille "IoT" du 1er mars 2016

  • Une approche top-down de la sécurité des écosystèmes de l’Internet des Objets : L’évaluation des risques et la sélection des technologies d’atténuation des risques pour la solution IdO requièrent une analyse qui intervient souvent trop tardivement dans le cycle de développement. L’établissement d’un tel profil de risques permet d’étudier toutes les menaces potentielles pour la sûreté, la confidentialité, la fraude et d’autres points potentiellement négatifs. La sécurité ne saurait être une fonction optionnelle. Elle exige de la part des organisations une analyse approfondie des objectifs et des profils de risques qu’elles sont prêtes à accepter.
  • La supply chain change de visage : Les réseaux interconnectés, les nouvelles technologies, l’Internet des objets et la recherche de nouveaux modèles de talents viennent bouleverser le fonctionnement de la chaîne logistique. Il revient aux entreprises de s’adapter. Au-delà des outils traditionnels qu’elles maîtrisent comme l’utilisation de capteurs ou la robotique, les entreprises doivent prendre la vague des technologies en croissance comme l’analyse prédictive, tout en anticipant l’arrivée des tendances émergentes comme l’impression 3D...
  • Quand SystemX hacke un smart grid... c'est pour mieux le sécuriser : Cette approche de la sécurité à grande échelle est aussi pour SystemX un moyen de lutter contre d'hypothétiques faiblesses au niveau des objets connectés. "Nous sommes un pays de systémiers. C'est là-dessus qu'il nous faut jouer, et plus sur les objets eux-mêmes, qui souvent ne sont pas fabriqués en France."  "En sécurité; on se méfie toujours  de ce qui n’est pas fait chez soi. Celui qui fabrique a un avantage sur celui qui ne fabrique pas." Pour y remédier, l'institut développe une approche analytique de haut niveau, qui pallie les défaillances des objets eux-mêmes.
  • Droit et (surtout) devoirs des objets connectés. Le numérique ne bouleverse pas que les business models. Comment déchiffrer les évolutions juridiques et judiciaires nées de la digitalisation : informatique, cybersécurité, protection des données, respect de la vie privée... Aujourd’hui, regard sur le droit des objets connectés et les responsabilités de leurs fabricants.
  • « L’Internet industriel des objets va faire émerger des super-systèmes » Quels changements ces technologies impliquent dans le modèle économique des industriels ? Le produit n’est plus qu’un simple hardware. Lors de sa conception, il faut intégrer d’autres dimensions : logiciel, connectivité, sécurité, service. Il faut également intégrer la dimension opérationnelle et imaginer l’utilisation du produit dans toutes les configurations possibles, ce qu’on ne faisait pas auparavant. Les « virtual twins » permettent alors de simuler le produit dans toutes les conditions d’usage.
  • L’Internet des objets : un poste budgétaire difficile à évaluer La nature des solutions IoT, de leur déploiement et de l’information qu’elles produisent fait effectivement émerger des problématiques sécuritaires : comment assurer l’intégrité des données sur toute la ligne ? A l’horizon 2020, l’IoT pourrait représenter, en moyenne, 20 % du budget annuel dédié à la sécurité IT, contre moins de 1 % en 2015. Les fournisseurs sont nombreux à s’engouffrer dans la brèche, avec des solutions allant du chiffrement de données à l’authentification entre appareils en passant par la segmentation réseau.
  • "Décentraliser le cloud pour  l’Internet des Objets" . On se dirige vers de plus en plus d’automatisation. Pour le moment, l’Internet des objets permet surtout de collecter de grandes quantités de données à faible coût, mais ce n’est pas suffisant. Là aussi, l’aspect cognitif doit être intégré le plus tôt possible pour générer de la valeur. Car les masses de données à transférer vont devenir trop importantes pour nos infrastructures. On parle de zettaoctets (milliards de téraoctets) de données. L’Internet des objets ne doit pas simplement vous envoyer des données mais vous dire pourquoi et comment il les produit.
  • Et maintenant, quel réseau choisir pour vos objets connectés ? En matière d’objets connectés, il y a deux camps. Les équipements gourmands en énergie, qui doivent envoyer et recevoir leurs données par Wi-Fi ou GSM. Et les capteurs et objets moins énergivores, en veille la plupart du temps, et qui n’ont besoin de transmettre qu’un tout petit volume d’informations par jour. C’est le cas des compteurs, d’eau et d’électricité notamment, mais aussi de nombreux équipements pour l’industrie, la logistique, la smart city… Pour eux, des réseaux spécifiques bas débit longue portée sont en développement ...
  • La bataille pour les réseaux bas débit est lancée ! Spécialistes de l’Internet des objets, ces sociétés développent des technologies de réseaux et de capteurs sans fil qui permettent de surveiller automatiquement les compteurs à gaz, de développer des parkings intelligents, de mieux maîtriser l’éclairage public, de détecter les incendies ou encore de mieux gérer le trafic routier. Engagées dans une course de vitesse pour déployer leurs solutions et les imposer, ces pionniers jouent des coudes en France et à l’international.
  • Les tendances qui transformeront l’industrie du stockage. Les nombreux capteurs qui équipent les composants d’un avion peuvent servir à produire un téraoctet ou plus d’informations IoT au cours d’un seul vol. Lorsque vous imaginez cent mille avions en vol produisant un total de 100 pétaoctets de données par jour, le volume d’informations à exploiter pour l’analyse des tendances, les problèmes de maintenance et autres petites ou grandes révélations, semble inimaginable.
  • Vérifier les maillons de la chaîne : L’objet connecté est sans doute sûr. Mais les interfaces, les applications que l’on y rajoute le sont-elles ? » Parce que c’est la chaîne globale de sécurité des objets connectés qui est à prendre en compte, le CITC vient de lancer, en partenariat avec Thalès, leader européen en matière de systèmes électroniques, la première plateforme française de vérification du niveau de sécurité des objets connectés. SCOP (pour Secure Connected Objects Platform)
  • Airbus, des dizaines de sous-traitants, une cybersécurité unifiée : Certes, les très grands acteurs industriels, comme Airbus, sont la cible d'attaques informatiques complexes. Ils le savent et ont les moyens de se défendre. Mais qu'en est-il de leurs partenaires, qui sont parfois de très petites structures ? Eux ne peuvent lutter efficacement et constituent un point d'entrée de choix dans les systèmes d'information des grands groupes.
  • DCNS adopte une démarche security by design et sensibilise ses équipes : Le groupe de travail de DCNS sur le bateau du futur intègre la cybersécurité dès le début du projet. "Il y a 5 ans on disait encore 's'ils sont attaqués, qu'est-ce qu'on fait ?' Aujourd'hui on conçoit en sachant qu'ils seront attaqués quoi qu'il arrive, donc on essaie de mitiger les attaques, de durer plus longtemps. On est dans une démarche de security by design."
  • Bulletin de veille : Toutes les archives du bulletin de veille pour l'industrie en ligne

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Erick Jonquière |  AFNeT  | 
 
Chef de projet IT
Community Management & Collaborative Practice
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