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Bulletin de veille "IoT" du 1er avril 2016

  • Cycle AFNeT CNIS Objets connectés et intelligents : Prochain atelier au MEDEF le 25 mai 9h00 -12h30. Au delà du concept d'objet intelligent et connecté, de la notion de ROI et de création de valeur associée, des modèles d'architecture ou encore de la sécurité, il est apparu indispensable aux industriels participants au cycle IoT d'aborder les risques et enjeux juridiques associés à la collecte, l'échange et le traitement des données.

  • L’Internet industriel, clef de voûte de cette quatrième révolution industrielle, également appelée Industrie 4.0, est devenu le sujet de préoccupation des grands acteurs technologiques à travers le monde. L’industrie est encore bien loin d’avoir exploré toutes les pistes. De nouveaux cas d'application à haute valeur ajoutée émergent chaque jour, à mesure que la maturité et la compréhension des entreprises grandit. Mais une chose est sûre, l'industrie 4.0 démarre avec la fabrication, une fabrication connectée en permanence avec ses fournisseurs et partenaires, ses clients et prospects, sa force de travail, avec les actifs qu’elle possède et les produits qu’elle génère…

  • L’Internet des objets manque encore de cas d’usage : Malgré le buzz qu’il génère dans l’industrie et quelques projets importants, l’Internet des objets (IoT) n’apparait pas dans les plans d’investissements des entreprises, ou à de rares exceptions. « L’IoT est au sommet du Hype Cycle. Vous avez certes le sentiment que tout le monde l’exploite, mais au final, seulement 29 % l’utilisent. Les trois-quarts des entreprises n’ont pas investi », C’est ce que révèle une étude Gartner menée auprès de 465 professionnels IT et métier en novembre dernier.

  • L'IoT et le Big Data vont transformer l'industrie de l'aéronautique: Pour l’instant, les nouveautés IoT et Big Data concernant l’industrie de l’aéronautique ne bénéficient pas du même niveau de communication. Le sujet est éminemment plus technique, plus confidentiel aussi. La complexité d’un avion, sa taille, ses commandes, ses nombreux éléments, etc. réclame un traitement particulier.

  • La SNCF mise sur le big data pour anticiper les pannes de ses nouvelles rames connectées : Anticiper les pannes 30 minutes à l’avance sur les 180 nouvelles rames connectées du réseau Transilien construites par Bombardier. C’est le premier objectif que s’est fixé la SNCF dans le cadre d’un programme de maintenance prédictive. « Pour vraiment améliorer le système, une bonne prédiction ne suffit pas. Il faut pouvoir ensuite l’intégrer dans un système de management de la maintenance en fonction des installations et des moyens humains disponibles»

  • Tout ce qui manque pour créer une Europe des objets connectés : Roaming permanent pour les objets connectés, codes identifiants pour les constructeurs ou portabilité des numéros : le Berec, l'office européen des régulateurs télécoms, dessine les lignes d'une future régulation pour les communications M2M. Les problèmes relevés par l'Orece ne constituent que la pointe de l'iceberg, puisqu'ils se concentrent sur les questions “télécom”. Mais, relève le rapport, d'autres questions doivent être résolues: d'éventuelles pratiques anti-concurrentielles dans le cadre de la normalisation, la confidentialité des données ou encore la pénurie d'adresses IP.

  • GE, un pied dans l’IT et un autre dans l’industrie : « Les informations collectées à partir de choses impliquent de nouveaux types de données et d’algorithmes. Les séries temporelles (évolution d’une quantité en fonction du temps) y sont très répandues, tout comme l’application de filtres et la transformation de Fourier. De plus en plus d’objets connectés sont également conscients de leurs localisations, ce qui implique d’intégrer une dimension géographique aux traitements de leurs signaux. L’analytique dans un contexte IoT a besoin de plateformes capables de traiter en temps réel de gros volumes de flux d’évènements, de Machine Learning et d’architecture où le traitement lui-même peut être distribué entre les objets ».

  • Sortir du cauchemar sécuritaire : Certaines questions de sécurité liées à l'IoT sont les mêmes que celles auxquelles fait face l'infrastructure informatique existante, tandis que d'autres sont nouvelles. L'IoT émerge en connectant des systèmes existants, comme des lignes de production industrielles. Ces systèmes peuvent avoir été conçus avant même qu'Internet n'existe, et la sécurisation des accès distants n'a jamais été considérée comme un enjeu. "L'IoT n'est pas une discipline sécurité en soi. La sécurité de l'IoT repose sur des principes de sécurité on-premise et Cloud, et les étend vers un nouveau niveau en termes d'analyse des données, de complexité des terminaux et d'interaction humaine" note Forrester dans son rapport "Secure IoT As It Advances Through Maturity Phases."

  • Les objets connectés, outils de surveillance : Les objets connectés pourraient bientôt surveiller l'état d'entretien de la maison et anticiper les fuites ou encore les pannes. C'est en tout cas l'une des filières d'avenir de la domotique et de l'Internet des objets. A quand la maintenance prédictive dans nos logements ?

  • Le point sur les réseaux M2M dédiés à l’internet des objets : Face à l’essor de l’internet des objets, il est désormais nécessaire de déployer de nouveaux réseaux Machine to Machine (M2M) permettant de relier entre eux les objets connectés. Outre les réseaux cellulaires et les technologies sans fil traditionnelles comme le Bluetooth ou le WiFi, plusieurs entreprises ont fait le pari de créer des réseaux entièrement dédiés à l’iOT. Ces nouveaux réseaux fonctionnent grâce à la technologie bas débit Low Power Wide Area (Low Power Wide Area). Passage en revue des acteurs français.

  • Réseaux et Objets connectés : Quels enjeux ? Les réseaux qu’utilisent actuellement les entreprises ne sont pas adaptés aux objets connectés. Pour répondre aux enjeux inédits de sécurité et de bande passante, une nouvelle génération de commutateurs voit aujourd’hui le jour pour permettre de gérer directement le trafic selon le contenu des paquets de données.

  • Privacy by design in big data : Pour que les bénéfices escomptés du Big data n’envahissent pas la sphère privée, il est fondamental que des protections adéquates soient mises en place au sein de la chaine de valeur de ces analyses. A ce titre, l’agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l’information (ENISA) a formulé des recommandations dans son rapport de décembre 2015 : "Privacy by design in big data". Un certain nombre de points ont été analysés et des mesures qui vont dans le même sens que celles préconisées par le contrôleur européen ont été proposées, notamment : privacy by design, anonymisation, chiffrement, accountability et analyse d’impact, contrôle des données par les usagers, mécanismes de consentement.
  • Trois étapes pour une transformation digitale réussie : La réussite d’un business model réside aujourd’hui dans la capacité des entreprises à connecter facilement les personnes, les processus et objets connectés dans la chaîne de valeur. La mise en place d’une plateforme digitale est essentielle pour la création de nouveaux modèles économiques et le succès d’une transformation digitale.
  • L’IoT au service de la SNCF : Depuis Février 2015, la SNCF  lancé un vaste plan de transformation numérique, dans lequel plus de 450 M€ ont été investis pour moderniser et digitaliser les métiers de la compagnie ferroviaire. Après avoir ouvert ses données aux développeurs et startups (70 jeux de datas ont été ouverts auprès de plus de 2.000 startups), la SNCF imagine de nouveaux services connectés pour la maintenance du réseau, des matériels roulants, la qualité de service, l’optimisation des flux de voyageurs, l’entretien des gares, l’immobilier, let FRET, etc.
  • Les solutions de sécurisation de l’IOT : Chaque nouvelle vague technologique apporte son lot de vulnérabilités.  Réduire la surface d’exposition des objets connectés aux attaques est une tâche complexe. Elle requiert une connaissance architecturale de la chaine de valeur qui relie les objets au cloud. Il faut s’intéresser aux objets eux-mêmes, à leurs capteurs et processeurs, aux réseaux locaux et distants, aux protocoles de tout niveau, puis aux serveurs, à leurs logiciels et aux traitements des données qui y sont réalisés.
  • L'Internet des objets industriel doit être "privacy & security by design" : Pour que  "l'Internet de toute chose" ne se transforme pas en "Internet du n’importe quoi", il faut sécuriser, non pas tous ces nouveaux objets individuels ce qui serait impossible pour des raisons de coûts ou de consommation, mais les systèmes globaux (véhicules, aéronefs, trains et tramways, implantations industrielles, etc.) qu’ils constitueront. tous les développements industriels de l'internet des objets doivent dès leur conception inclure des systèmes de protection des données personnelles et de cybersécurité.
  • Des directives commune de sécurité pour l'Internet des objets : La GSMA représente les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde entier. Elle réunit près de 800 opérateurs appartenant à plus de 250 sociétés de l’écosystème mobile élargi. « Alors que des milliards d’appareils se connectent à l’Internet des Objets, offrant de nouveaux services interconnectés innovants, la possibilité de survenance de vulnérabilités potentielles s’accroît », a affirmé Alex Sinclair,
  • “il nous faut prouver la valeur de l’internet des objets. "Depuis deux ans, les technologies nécessaires à un internet des objets qui fonctionne sont là", estime Yves Tyrode - Directeur digital de la SNCF- "il lui reste à passer au déploiement à grande échelle, à l’industrialisation, et à prouver la valeur économique, en s’appuyant sur le prédictif."
  • IoT, Big Data et industrie aéronautique: Le passager, priorité du secteur ! Des capteurs, les avions en disposent une quantité impressionnante. Ils envoient déjà des données au système de bord. Il faut maintenant les équiper de système d’identification IoT et pouvoir gérer l’incroyable masse de données générées. De la conception à la réception du passager en passant par la maintenance, la quatrième révolution touche de plein fouet les fabricants et les compagnies aériennes. Les nombreuses applications et implications réclament un effort considérable autant en terme d’infrastructures que de financement.
  • Le potentiel de la data à l’ère numérique : opportunités et risques pour les entreprises. « La confiance, c’est la nouvelle monnaie du XXIème siècle« , estime Bernard Dupré, Délégué Research & Innovation du groupe RATP. « Il existe une rumeur urbaine selon laquelle la RATP sait tout de vos transports. » A l’ère du big data, la RATP perçoit le potentiel de données susceptibles d’être exploitées par elle-même mais aussi des par tiers. « Pourquoi pas établir un partenariat avec les opérateurs télécoms pour établir des modèles statistiques pertinents »
  • "Les données sont intrinsèquement passives" : "La valeur ne réside pas dans le big data. Bien sûr, les données sont nécessaires, mais elles sont éphémères. En elles-mêmes, elles ne seront pas transformatrices. L'économie algorithmique alimentera le prochain grand pas dans l'évolution entre machines de l'internet des objets" Si la fiabilité des algorithmes risque encore longtemps de faire débat, la moitié des grands comptes devraient en être équipés d'ici 2018 affirme le Gartner. Ces formules mathématiques sont la véritable clé de la transformation numérique.
  • Les voitures autonomes seront désormais autorisées sur les routes. Niveau marché IoT, la voiture connectée pourrait être un produit phare d’ici quelques années. Ces voitures autonomes promettent des retombées économiques intéressantes, et représentent une technologie perfectible sur de nombreuses décennies. « Les systèmes de conduite automatisée seront explicitement autorisés sur les routes, à condition qu’ils soient conformes aux règlements des Nations Unies sur les véhicules ou qu’ils puissent être contrôlés, voir désactivés par le conducteur »
  • La 5G pilier de l’IoT : La cinquième génération de réseau mobile saura tout faire ou presque : fournir aux consommateurs une connectivité mobile à ultra haut débit avec partout un minimum de 100 Mbps, offrir à des millions de capteurs et objets intelligents la possibilité de transmettre des informations et recevoir des commandes. Le tout, en optimisant la consommation énergétique des services. il s’agit de réussir l’ouverture à l’Internet de objets (IoT) avec pour cibles « les nouveaux marchés verticaux » tels que les transports ou l’industrie.
  • Internet of Food : Cisco et l’université de South Wales, ainsi que Data61 ont présenté aujourd’hui un centre d’innovation IoT dédié à l’agriculture à Sydney en Australie.
  • Bulletin de veille : Toutes les archives du bulletin de veille pour l'industrie en ligne

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