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Bulletin de veille "IoT" - 29 Août 2016


  • Engie va connecter l'ensemble de ses actifs industriels: L'énergéticien, qui lance sa Digital factory, veut optimiser sa production et utiliser la maintenance prédictive pour limiter les pannes. Il commence avec ses 543 éoliennes. Nous allons connecter l'ensemble de nos actifs industriels dans un temps court", confie Yves Le Gélard, DSI du groupe. Le groupe veut in fine optimiser sa production et utiliser la maintenance prédictive sur l'ensemble de ses équipements (centrales de production d'énergie, barrages hydrauliques...). "Plusieurs projets pilotes prouvent que le taux d'utilisation des installations peut augmenter de plusieurs pourcents grâce à l'IoT.
  • Le BIM se met à l'heure de l'Internet des Objets : De plus en plus de maitres d’ouvrage imposent la fourniture du BIM en parallèle à la livraison du bâtiment lui-même. Véritable référentiel de toute l’information relative à un bâtiment, le BIM (Building Information Model, cette modélisation 3D couplée à de grosses bases de données permet obtenir l'ensemble des informations et mesures de chacun des composants du bâtiment, leurs contraintes techniques mais aussi les stocks disponibles en temps réel. La norme PPBIM va permettre d'intégrer au BIM des informations sur les équipements qui ont été mis en place dans le bâtiments - PPBIM normalise les propriétés de chaque objet d'un bâtiment, depuis une cloison, une fenêtre ou encore une chaudière, un composant du système de climatisation.
  • Un « jumeau digital » pour mieux gérer les navires à distance: Combiné à l’Internet des objets et les historiques de données, ce jumeau pourra être mis à jour en temps réel. Et son état pourra être surveillé en même temps par tous ceux qui pourraient être concernés et notamment tous les spécialistes techniques qui pourront accéder à la plateforme. « Combiné avec des outils analytiques avancés, cela permettra d’avoir une toute nouvelle vision de la gestion prédictive ».
  • De plus en plus d’acteurs de l’internet des objets s’intéressent à la blockchain. Plutôt que de collecter toutes les données des objets connectés dans un cloud privé, certains envisagent donc de les inscrire sur une blockchain. En janvier 2015, IBM a présenté un prototype de réseau baptisé ADEPT (Autonomous Decentralized Peer-to-Peer Telemetry) pour proposer des solutions adaptées à leurs clients. La première application  vient de se concrétiser : il s’agit de “conteneurs intelligents” pour le hub ferroviaire de Kouvola en Finlande. “Toute la chaine logistique est suivie et partagée en temps réel par les différents acteurs”. Le groupe informatique a développé plusieurs autres solutions, comme le suivi des pièces détachées, la maintenance d’appareils (ascenseurs par exemple.
  • La blockchain, ou la confiance distribuée : Les grandes innovations sont le fruit du croisement de nouvelles possibilités technologiques et d’un contexte sociologique propice qui transforme ces technologies en usages. La « blockchain » est une technologie de stockage et de transmission d'informations à coût minime, décentralisée, et totalement sécurisée. Ainsi, la blockchain est née, d’une part, de la rencontre de la cryptographie asymétrique et des systèmes distribués, et, d’autre part, d’un terreau sociologique opportun. Elle incarne le livre de compte 2.0, l’historique de chaque transaction étant répertorié dans un registre décentralisé et redistribué. La complexité des algorithmes utilisés rend ces transactions infalsifiables. Une note a été écrite par Yves Caseau, membre de l’Académie des technologies et Serge Soudoplatoff Expert de l’Internet.
  • Une promesse de disruption absolue ? Retour sur le bitcoin : Le Bitcoin – avec un grand B – est un réseau pair à pair (où chaque client est aussi un serveur) permettant l’échange d’une monnaie digitale, le bitcoin – avec un petit b. L’annonce de sa création en a été faite par l’énigmatique Satoshi Nakamoto le 31 octobre 2008 sur un forum de cryptologues avertis, sur internet (encore disponible sur www.metzdowd.com)Quel bilan faut-il tirer de l’aventure du bitcoin et des autres monnaies numériques ? D’abord un constat. Annoncé mort à de multiples reprises, le Bitcoin est toujours là et 15 millions de bitcoins y circulent. Pour l’heure, sa blockchain est la plus sûre de toutes les blockchains existantes. S’il doit mourir, ce sera victime de son succès. L’enjeu pour lui est d’être capable d’augmenter la taille de ses blocs afin de permettre l’enregistrement d’un nombre plus important de transactions.
  • Supply chain et logistique, nouveaux terrains d'expérimentation : Un rapport récent de IBM Institute for Business Value postule que le blockchain offre une plate-forme convaincante pour les entreprises. Bien que l'application du blockchain aux transactions financières est mis en évidence par le phénomène Bitcoin, il y a beaucoup d'autres domaines qui pourraient en bénéficier - comme la supply chain, mentionne le rapport IBM
  • Imprimante 3D pour ingénieur : La fabrication additive se développe à vitesse grand V, le manque d’ingénieur capable de concevoir des pièces, de faire fonctionner les imprimantes 3D industrielles, de développer les process de production, d’optimiser les produits, etc … est déjà une réalité aujourd’hui.Le propre d’un ingénieur est de trouver une (ou plusieurs) solution face à différents problèmes.  Un ingénieur, peu importe sa discipline, se doit de s’intéresser aux potentiels de l’impression 3D comme toutes les autres technologies de fabrication.
  • Impression 3D : la révolution annoncée aura bien lieu : L’impression 3D ne se cantonne plus au prototypage et au maquettage. Avec l’amélioration des technologies, l’activité de fabrication additive de pièces finales se développe rapidement. C’est le cas dans le secteur médical, pionnier dans ce domaine, mais de plus en plus, ces usages se diffusent à d’autres secteurs, parmi lesquels l’aérospatial. La technologie, bien adaptée à la réalisation des pièces de satellites, est désormais utilisée par General Electric et Safran pour produire des injecteurs de carburants. Plus globalement, les industriels ont recours de manière croissante à l’impression 3D pour la réalisation de moules spéciaux destinés à la production de pièces de série, à l’image du groupe Michelin.
  • Des partenariats stratégiques au coeur de la technologie HP Jet Fusion : Pour son arrivée sur le secteur, la firme a décidé de nouer des partenariats stratégiques. Développée spécialement pour les petites et moyennes entreprises mais aussi pour les services d’impression et de prototypage, la technologie présentée par HP promet d’accélérer par 10 les temps d’impression et de réduire les coûts de 50%.  HP devrait cibler en priorité cinq secteurs industriels, qui concentrent près de 90% des utilisateurs actuels de la technologie : l’Aérospatiale, l’Automobile, les Biens de consommation, l’Industrie lourde et enfin la Santé.
  • Un secteur de choix pour l’impression 3D métal: Les entreprises Fives-Michelin Additive Solutions (FMAS) et Sonaca se sont illustrées en signant un partenariat stratégique portant sur l’impression 3D de pièces en métal pour le secteur de l’aérospatiale.Fives-Michelin Additive Solutions développe actuellement sa propre technologie de fabrication additive métallique basée sur un procédé de fusion par faisceau laser. Sonaca, renommée dans l’aérospatiale à travers le monde, devrait bénéficier sans nul doute du savoir-faire de son voisin français avec ce partenariat
  • L’Internet des objets au secours des abeilles pour lutter contre leur déclin : Des chercheurs australiens ont équipé près de 10 000 abeilles de capteurs pour suivre leur environnement et leurs déplacements. L’objectif est de percer les secrets de leur déclin. A chacun de leur passage à la ruche, les informations sont récoltées sans fil (en Wi-Fi) par Edison, un ordinateur de la taille d’un timbre-poste spécialement développé par Intel pour les applications d’Internet des objets.
  • Gérer une ferme d’éoliennes comme un datacenter : Les parcs éoliens vont jouer un rôle clé dans les systèmes énergétiques du futur. Et pourtant, leur gestion actuelle demande encore à être automatisée, puisqu’il n’existe actuellement aucune plate-forme capable de piloter à la fois la turbine, l'énergie et le système informatique. Aujourd’hui, combiner des technologies IT éprouvées avec du Big Data et de l’Internet des objets (IoT) peut être une réponse.
  • CNIS : Vous êtes intéressé par les travaux de l'AFNeT, vous trouverez ici un court questionnaire nous permettant de recueillir votre opinion sur les thématiques proposées pour la saison prochaine 2016-2017. Merci d'avance de vos retours.
  • Bulletin de veille : Toutes les archives du bulletin de veille pour l'industrie en ligne

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Erick Jonquière |  AFNeT  | 
 
Chef de projet IT
Community Management & Collaborative Practice
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